Forum Officiel du jeu Monarchies Index du Forum

Forum Officiel du jeu Monarchies
Immergez-vous en France en l'an 1824
www.monarchies.droits-divins.com
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

[RP] Etre à flot sur les quais

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet     Forum Officiel du jeu Monarchies Index du Forum -> + Département de la Seine + -> Ville de Paris -> Les Quais Parisiens/ Les bas fonds.
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Ambroise Gilin
Membre de Monarchies

Hors ligne

Inscrit le: 21 Aoû 2018
Messages: 8
Localisation: Quais de Seine

MessagePosté le: 22/08/2018, 14:58    Sujet du message: [RP] Etre à flot sur les quais Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
La brume matinale se lève et enveloppe les docks de Paris. La capitale du Royaume de France bouillonne en ce début du XIXème siècle. Elle s agite, se démène, malgré le contexte défavorable du congrès de Vienne et la suite de tête couronnés qui se succède jusque là.

Mais toute cette politique n'est pas du ressort de ce jeune homme, musclé et grand aux yeux bleus. Une vraie tête de bad boy... Je m'égare. Il n'a pas vraiment cette tête la. A sa naissance la matronne le donna a sa mère qui s'écria "Il n est pas beau mais il n'est pas laid". Heureuse nouvelle donc dans la famille Gilin. Le nouveau-né suivit les rites épicuriens et reçu le prénom de Ambroise comme son père, son grand-père, son arrière grand-père, son arrière arrière grand père, son arrière arrière ... vous m'avez compris. Il était donc destiné à reprendre l'entreprise familiale, une joyeuse ferme. Mais dans la tourmente populaire de la révolution et des guerres napoléoniennes, le jeune Ambroise se détourna des ambitions familiales. Il n'entra pas au service des armées républicaines car trop jeune. Et il évita de peu de servir l'Empereur dans les quatres coins de l'Europe. Alors me direz-vous qu'est-il devenu ?
Dissipé à l'école au grand dam de ses parents. Ambroise passa donc sa jeunesse dans les champs, oùil travailla dur. Mais très vite une odeur de liberté l'attira. Son attachement à la terre se tranforma en un goût pour l'argent. Bien vite ses frasques, ses tentations se répétèrent dans son village. Il commença à entacher la réputation de sa famille.
Une belle nuit d'août il décida de tenter sa chance dans la plus belle ville du monde.


C'est donc à l'aube que Ambroise pointe son nez dans Paris. Enfin il est surtout allongé dans un coin du bateau, somnolant dans un long rêve. La besogne, dans laquelle il a embarqué, est tirée par une douzaine de chevaux dont les bateliers se chargent du bon train et de la direction. Un bruit sourd se fit entendre. Le bateau vient d'accoster. Les bateliers, des manoeuvriers du port se mettent en branle pour décharger la cargaison. Un homme un peu baraqué moustachu, crâne rasé des boucles d'oreilles, certainement le capitaine, s'approche de Ambroise qui commence à peine à se reveiller.

-Hé mon gars, t'es arrivé. Maintenant va falloir me payer le dernier quart.

Ambroise relève un peu ses cheveux brun qui lui cache la vue. Il vit alors le tout Paris. Il fit un sourire béat à l'homme. L'Homme le regarde interloqué. Ambroise se lève sac en main et se dirige loin, très loin pour échapper... Mais l'homme qui a vu clair dans son petit jeu le rattrape par le bras

-Hola mon gaillard tu vas où ?

Ambroise vit que des bateliers et manoeuvriers lui barre le chemin. Possible d affronter un homme main nu avec un peu de chance il gagnera, mais un homme seul contre cinq c'est impossible. Et non il ne va pas sauter de quai en quai, s'enfuir comme zorro. Il va simplement se ratatiner. Nouvelle ville, nouvel homme. Il cherche alors dans son sac des francs pour finir de payer. Chose promise, chose due comme dit le proverbe. Il tend le dernier quart du payement. Le capitaine s'enorguellit de sa réussite devant les autres.

-Et bien voilà quand on veut !

Ambroise n'a qu'une envie se barrer, fuir les rats de ce bateau. Les ouvriers laissent la route libre. Ambroise affiche un petit sourire en coin mais il fait surtout profil bas face à cette bande. Mais ce jour avait tellement bien commencé pour Ambroise qu'un des hommes sortit des rangs pour se placer devant lui.

-Garde pas la tête si basse. Tu veux pas me donner aussi un peu d'argent ?

Quelques rires s'échappent de l'assistance. Ambroise relève la tête et agrippe par le col ce nouveau venu pour lui lâcher quelques mots doux à l'oreille.

- Degage de mon chemin ou je te plante...

Ambroise peut décocher quelques menaces pour le dégager de son chemin mais il se retient. L'ambiance semble changer autour de lui. La moquerie fait place à la méfiance. Le bonhomme qui se sentait poussé des ailes se retire sur le côté aussi rapidemment qu'il ait été agrippé. Notre Ambroise trouve son chemin pour sortir de ce quai. Ce ne sont pas ceux sous Henri V, ils semblent bel et bien pacifié. Ses premiers pas n'ont pas été sans encombre. Cependant Ambroise affiche à la vue de cette ville un sourire radieux qui ne peut qu'annoncer du bon pour la suite...
_______________
ancien joueur de Gustave Valleren et De Montferrand
Revenir en haut
Ambroise Gilin
Membre de Monarchies

Hors ligne

Inscrit le: 21 Aoû 2018
Messages: 8
Localisation: Quais de Seine

MessagePosté le: 26/08/2018, 10:49    Sujet du message: [RP] Etre à flot sur les quais Répondre en citant

Les journées ensoleillées peinent à passer, les nuits chaudes aussi pour Ambroise. Son arrivée en ville fut certes difficile mais il trouva un travail. Il est porteur d'eau. En quoi consiste donc son travail ? Dans une grande ville comme Paris les habitants veulent boire, se laver, toutes sortes de chose qui nécessite de l'eau. Or le travail pour tout nouveau venu est celui de porteur d'eau. Ambroise porte de l'eau d'une fontaine à un client. Rien de plus simple. Il s'y emploie plutôt bien au début. Mais la canicule du mois n'a rien arrangé. L'eau devient de plus en plus rare et ce métier physique le fatigue plus que tout. La madeleine, nourriture de base, est chère à son goût. Les débuts sont donc vraiment difficile. Mais il reste confiant en sa bonne étoile et surtout dans l'appât du gain. Pour lui cette étape n'est qu'une mise à l'épreuve.

Un soir après une grosse journée de chaleur et de course à porter de l'eau un peu partout, le marchand de sommeil chez qui il loge lui apporte une lettre.


-Tiens gars', une lettre que je viens de recevoir.



Ambroise la prit, la lit.
 
Citation:
 Monsieur Ambroise.Gilin

Vous êtes arrivé en ville depuis peu. Je ne sais pas si vous avez une idée de l'exploitation que vous aimerez prendre mais je vous conseille l'élevage de vache.
La ville de Paris manque de lait. Peut être que vous ne suivrez pas mon conseil, mais il est vivement conseiller de prendre cette exploitation pour aider nos cuisiniers.

Respectueusement

Nicolas Lévy
Maire de Paris

Rien de bien intéressant sur le coup se dit-il. Un sourcil se arqua seulement à la lecture de l'expéditeur. Il avait certes pointé comme tout nouveau arrivant mais de là à contacter toute la population pour produire du lait. Cette réflexion a certes traverser l'esprit de ce cher Ambroise mais rien de plus. La fatigue des derniers jours l'empêche de prendre toute décision. Il la garde, certainement se dit-il que le destin lui prépare quelque chose.
_______________
ancien joueur de Gustave Valleren et De Montferrand
Revenir en haut
Ambroise Gilin
Membre de Monarchies

Hors ligne

Inscrit le: 21 Aoû 2018
Messages: 8
Localisation: Quais de Seine

MessagePosté le: 31/08/2018, 12:55    Sujet du message: [RP] Etre à flot sur les quais Répondre en citant

Les jours passent mais se ressemblent. Remplir, porter, verser, empocher, remplir, porter, verser, empocher, remplir, porter, verser, empocher. La chaleur lui semble moins étouffante. Cependant les dires de la campagne vont bon train. A cause du climat des mois passés, le bétail meurt, des familles comptent des morts, les rivières sont asséchées, les champs brûlent. A travers cette apocalypse, Ambroise lui n'en a que faire. Ce travail lui pèse, sa bourse augmente lentement. Il relit cette lettre que sa bonne étoile lui a envoyé. Rien. Il tourne en rond, ressasse. Bon alors lui à ce moment il est un peu perdu. Pour lui le prix de la madeleine est trop cher. Le pouvoir local semble encourager sa population à produire du lait. Or le lait est la matière première pour faire du lait. Au bout de quelques jours, il comprend qu'il peut peut-être faire fortune en produisant du lait. Surtout que le climat touche de plein fouet le bétail. Il lui faut donc des vaches mais comment ?
Pas une nuit passe sans qu'il ne pense à ce projet. Un jour alors qu'il effectue son activité routinière, un vieil homme lui demande de ramener deux sceau d'eau dans une petite cour. Rien d'anormal, une tâche comme une autre, il s'exécute. Il arrive alors dans cette petite cour et là que voit-il ? Deux vaches. Il pose alors les deux sceaux et les scrute. Le vieil homme prend alors les sceaux et fait boire les vaches. Il remarque la contemplation d'Ambroise sur ses vaches.



-Et bien que t'arrives ? T'as jamais vu de vaches de ta vie ?


Ambroise se dit qu'il est à deux doigts de toucher la fortune. Il sort de ses pensées à la question du vieil homme. Deux options s'offrent à lui. Soit il s'avance et décoche un crochet du droit dans le pauvre malheureux. Soit il négocie de façon honnête avec le vieil homme pour acheter les vaches. Ambroise a changé, il est honnête maintenant, la première option ne tient pas la route. Sans prêter attention à sa question, il lui répond.


-Combien vendez-vous vos vaches ?



Le vieil homme soupire, baisse les yeux. Les temps sont difficiles. Il se gratte la tête, se frotte le menton puis retourne la tête vers Ambroise.


-T'sais me reste plus grande chose à vivre gamin. Allez je te les laisses, sauves les si tu peux ...


Le vieil homme semble désabusé mais les vaches n'ont certainement plus grande chose à vivre se dit-il. En effet les deux sont plus maigre que d'habitude et une d'entre elles semble présenter une blessure. Ambroise, lui, ne prête aucune attention à ces détails. Il ne sent que les vaches en or massive. Mais Ambroise doit affronter beaucoup de nouvelle question. Qui va s'en occuper ? Qui engager ? Le meilleur profit pour cette affaire ? Participer aussi à élever et traire les vaches ?
_______________
ancien joueur de Gustave Valleren et De Montferrand
Revenir en haut
Ambroise Gilin
Membre de Monarchies

Hors ligne

Inscrit le: 21 Aoû 2018
Messages: 8
Localisation: Quais de Seine

MessagePosté le: 05/10/2018, 12:18    Sujet du message: [RP] Etre à flot sur les quais Répondre en citant

Les questions avaient été nombreuses. Les jours ont porté conseils... ou pas. Le peu d'argent, qu'il avait amassé lors de son arrivée à Paris, servait à payer des ouvriers agricoles pour s'occuper de ses vaches. Mais, bien vite la bourse s'est épuisé. La vente de lait apportait son lot de bénéfice, mais elle ne suffisait pas à combler les dépenses hebdomadaires. Il avait aussi quelques peu délaissé son travail de porteur d'eau, dans l'illusion d'un train de vie bien supérieur, après son acquisition miraculeuse. Ses journées ? Il l'ait passé parfois à aider à la traite, à soigner les vaches, à les nourrir mais surtout à la lecture. Son intérêt croissant pour la politique et pour l'économie était lié à sa condition nouvelle. Il ne  voyait pas le bout du tunnel. Quand il allait au marché, il ne pensait que ça: "Le prix de la madeleine ? Toujours trop cher. Le prix du blé ? Toujours trop cher ?". Il se rendait dans les bibliothèques, lisait, réfléchissait. Le soir dans chambre, il continuait à cogiter.  Une semaine, il avait décidé de vendre son lait moins cher que les autres. Vaine tentative. Les prix des autres denrées restaient le même.

Mais tout cela, ce n'était rien. En fin de semaine, il se retrouvait avec une bonne fortune. Ambroise n'hésitait pas à se payer un petit verre dans un bar de quai de Saine. Mais le lendemain, tout disparaissait. Il se tenait les mains dans la tête sur son lit, méprisait sa bonne étoile qui semblait l'abandonner. Après tout n'était-il pas allé trop vite ? Après tout ne l'avait-elle pas aidée ? N'avait-il pas idolâtré la vie parisienne comme tout bon provincial ? Il fallait s'y résoudre, il était venu le temps de raccrocher ce travail de porteur d'eau. C'est ainsi, que Ambroise un mois après son arrivé, n'avait pas bougé, rien gagné, mais était toujours déterminé.

Un soir, alors qu'il venait de gagner son pain, le marchand de sommeil chez qui il logeait l'interpella:


-B'soir Ambroise. Il s'approcha de lui, il chatouillait sa moustache. Tu as une semaine d'impayé pour ta chambre. Petit moment de silence. Tu sais, j'ai rien dis jusque là mais je vais pas pouvoir te ga...


Ambroise coupa court à cette scène de théâtre. Il avait rapidement compris le vautour qui l'hébergeait. Il lui donna alors l'argent qu'il venait de gagner.


-Tiens, c'est tout ce que j'ai. Je t'avance pour la semaine.



Les serres du marchand de sommeil prirent sans hésitation ce que lui tendait Ambroise. Ce dernier alla prendre le chemin de sa chambre, quand un bruit informe se fit entendre. Il n'avait pas mangé de la journée. Le marchand souleva sa tête, il lança un regard perçant teinté d'un sourire.


-Je vois que ta petite affaire ne progresse pas beaucoup.  Ambroise restait muet. Si tu veux un conseil, tient les comptes. Tu sauras qui te dois quoi... Un rire discret lui échappa lorsqu'il s'en alla.



Cette discussion, bien que purement banal, ne le lâchait pas. Travaillait plus, tenir les comptes de ses affaires, tel sont les nouveaux objectifs d'Ambroise Gilin en début d'octobre 1824.
_______________
ancien joueur de Gustave Valleren et De Montferrand
Revenir en haut
Ambroise Gilin
Membre de Monarchies

Hors ligne

Inscrit le: 21 Aoû 2018
Messages: 8
Localisation: Quais de Seine

MessagePosté le: 20/10/2018, 21:04    Sujet du message: [RP] Etre à flot sur les quais Répondre en citant

La situation politique avait changé depuis quelques jours. Après Henri V l'absent, l'éphémère Louis-Antoine Ier, et la postérité choisira le nom de François III. Un nouveau roi venait d'arrivé à la tête du Royaume de France, Louis XIX. Ambroise n'avait pas vraiment cure des changements de roi, un de moins, un de plus, deux à la fois. C'était Saint-Epicure qui choisissait, personne d'autres après tout. Mais cette situation politique, certes exceptionnel, mais devenu habituel au fil du temps, avait fait émergé de vieux démons. Quelques jours après l'annonce du nouveau roi, il se rendait à la bibliothèque. Quelque chose l'interpella. Une petite foule s'était rassemblée devant les affichages. Ambroise s'approcha, il tenta de se frayer un chemin à travers pour tenter de voir quelque chose. Un vieil homme, binocle sur le nez, semblait lire l'affiche pour les personnes autour de lui.


-...ne vous laissez plus guider par des ... hommes qui ne savent rien. L'auteur finit par A bas la Monarchie ! Vive la République ! Vive la France !



Une femme lui répondit en criant comme si le pauvre homme avait fait quelque chose de mal.



-Mais puisqu'on vous dit que c'est l'autre affiche qu'on veut savoir, celle avec des symboles et bien mieux faites !



Ambroise regarda la main tendu de la jeune femme qui pointait l'affiche gouvernementale. Il n'avait pas remarqué la première affiche, il était de toute façon occupé à autre chose en ce moment. Il abandonna cette scène publique pour lire les deux affiches. A la lecture de la propagande républicaine, cela ne lui fit ni chaud ni froid. Il partageait le point de vue sur ce jeu de chaise entre rois, mais la république... Ambroise ne cherchait que son avenir personnel, la république, quel intérêt ? Il revint alors à la seconde affiche. Le vieil homme, petit, touffe blanche sur la tête, s'était approché pour mieux voir. Il en fit la lecture, aux mots Ambroise suivait des yeux.



-Signé Jean Neu. finit-il. Les esprits s'échauffaient, mais rien de concret... pour l'instant. Par contre, Ambroise sentait que le gouvernement n'allait pas dans la demi-mesure. "Ne peut tolérer un appel aux armes et à une insurrection " ou encore "enquête". Sur le coup, Ambroise pensait qu'il vaut mieux être du côté du Roi que contre. Sur ces pensées, il s'en alla reprendre son travail.
Les menaces du Président du Conseil des Ministres ne s'était pas fait attendre. Alors qu'il s'était mis à faire le compte de sa production.


 
Citation:

*Production 10 octobre: 14 litres : 98 francs.

-> Production Semaine 17 octobre: 17 litres : 119 francs.
Dépense: 2 boisseau de blé 14 francs / salaires 28 francs et 12 francs = 60 54 francs




Il balbutiait encore quand il écrivait ses comptes. Comment les organisait au mieux, rendre compte de quoi. Les ratures étaient bien présentes par contre. Mais il sortit de ses pensées au cri d'un gamin: "At'tion ! les Condés !". Ambroise habitait certes les bas fonds. L'ancien terreau de la gangrène faisait toujours peur. Mais les pacifications devaient avoir mis un terme à cette légende noire. Et si un républicain traînait dans le coin ? La République était fini depuis une vingtaine d'années, mais le souvenir de la révolution était encore bien présent. A ces songes politiques, Ambroise n'oubliait pas son objectifs, la fortune.
_______________
ancien joueur de Gustave Valleren et De Montferrand
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:31    Sujet du message: [RP] Etre à flot sur les quais

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet     Forum Officiel du jeu Monarchies Index du Forum -> + Département de la Seine + -> Ville de Paris -> Les Quais Parisiens/ Les bas fonds. Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2018 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com powered by ArgenBLUE free template