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[RP] Pension Garnier à Saint-Denis
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Joris.de.Florensac
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PostPosted: 07/09/2017, 16:20    Post subject: [RP] Pension Garnier à Saint-Denis Reply with quote

PublicitéSupprimer les publicités ?
C'était dans un lit tout chamboulé, dans des draps froissés, la tête enfoncée dans un tas de coussins, qu'un homme heureux dormait profondément. Parfois un sourire se dessinait sur ses lèvres au gré de ses rêves les plus doux et les plus tendres. Sa muse, son ange, sa fée n’était autre que sa blondinette d’amour. Elle était de partout, en rêve, en pensée, dans sa peau, son corps, son cœur, son esprit. Un vrai fou d’amour qui ne respirait que par elle. Il était tellement bien qu’il avait du mal à ouvrir un œil.
Déjà, une bonne odeur de café s’amusait à lui titiller les narines puis sentant une légère pression sur la surface du lit accompagnée de doux baisers sur son visage pour ensuite entendre le seul mot « debout » qu’il détesta sur le moment suffisait à le ramener à la réalité.
Il s’étira paresseusement et souleva une paupière en papillonnant. La pièce était inondée de lumière. Il la referma vite en s’écriant.

Nonnn ! Par pitié ! Mon Amour, laisse-moi dormir encore un petit peu… S’il te plaît !

Sans compter que d’autres baisers savamment placés sur différentes parties de son torse le chatouillaient frénétiquement. Il se mettait à rire en se contorsionnant dans tous les sens.

Hi ! Hi ! Tu me chatouilles.

Elle frotta son nez contre le sien puis un autre baiser fougueux sur sa bouche le réveilla assez pour se rappeler la soirée puis la nuit qui défilaient devant ses yeux encore plein de sommeil tandis qu’une vague de chaleur envahissait tout son corps puis frissonna de plaisir car le désir de l’autre était toujours intense. Ils s’abandonnèrent à nouveau dans plusieurs étreintes passionnées et ardentes plus recherchées les unes que les autres jusqu’à ce que leur corps demandent repos. Fatigué et comblé par tant d’amour, il regarda Ana un peu surpris par ses derniers propos.

De quoi ! A cause de moi ! Eh ben ! Celle-là est bien bonne !

Puis il comprit bien vite qu’elle le charriait comme d’habitude.

Oh ! Toi ! Je finirai bien un jour ou l’autre à te la donner cette fessée, parole de Joris.

C’est vrai qu’il avait fringale, maintenant qu’il avait les yeux grand-ouverts et que faire des galipettes depuis la veille creusaient au point de se retrouver l’estomac dans les talons. Il souriait à la demande de sa belle blondinette d’amour. Après avoir presque englouti la tartine de confiture, il plongea son regard dans le sien en lui lançant.

Vois-tu et puisque c’est ma grande faute, je vais expier mes péchés en subissant une grande souffrance telle que d’aller réchauffer le café.

Il éclata de rire puis se courba sur un de ses seins afin de déposer un tendre baiser sur la pointe de son mamelon avant de se lever et de tirer à lui le drap pour s’en draper telle une toge romaine.

Le baiser, c’est pour la route et le drap, c’est pour t’éviter de me mater les fesses, petite coquinette !

Taquin, il pouffa de rire tout en lui lançant une œillade puis tortilla des hanches en se dirigeant vers la cuisine en sifflotant.
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Anastasie Lévis-Mirepoix
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Localisation: Dans le coeur de son Beau Brun d'Epoux pour le meilleur et pour le ... Meilleur !
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PostPosted: 10/09/2017, 23:33    Post subject: [RP] Pension Garnier à Saint-Denis Reply with quote

Dépourvue de drap puisque son cher Amour vient de s'emballer avec, elle le regarde s'éloigner en tortillant des hanches comme un bel éphèbe. Ana éclate de rire de le voir faire et bondit du lit, terriblement amusée. Elle enfile à la hâte sa robe d'appartement que Joris a su lui ôter la veille avec adresse. Le plateau de leur petit déjeuner est soulevé du parquet où il végétait, puis déposé sur la table qu'Ana dresse tout en souriant tandis que temps à autres, elle lance de douces œillades à son beau Brun en charge de réchauffer leur breuvage corsé.

- J'ai une faim de loup !

Cette affirmation n'étonnera pas Joris : Ana a tout le temps faim. Elle découvre qu'elle va sans doute avoir de nouvelles fringales plus ... savoureuses que toutes les meilleures pâtisseries du monde et qu'elle ne pourra déguster en partage qu'avec son fiancé. C'est grisant d'y penser.

- J'ai hâte de visiter notre nouvel appartement ! Allez, presse-toi mon beau Brun d'amour !

Ana prend place à table et avec sa petite cuillère, tambourine sur sa tasse vide qui attend avec impatience d'être emplie de café. Le son qui sort est plutôt joli mais un tantinet bruyant tout de même.

- J'ai faim ! Je veux mon café ! Quand irons-nous visiter cet appartement ?

Elle tambourine de plus belle sur chaque objet placé sur la table tout en souriant.

- Du café ! Du pain ! Des brioches !

En riant, elle ajoute.

- Je ne te fais pas penser à ces femmes qui venaient crier sous le balcon de la Reine Marie-Antoinette afin d'avoir du pain pour leur famille ?

Voyant arriver Joris avec le précieux breuvage fumant, elle quitte son siège et va déposer un doux baiser sur le torse de son fiancé puis, elle pousse un petit cri strident et fonce droit sur les épées laissées loin des malles.

- Oh ! Tu oublierais d’emmener avec nous Champenoise et Estéla ?

Ni une, ni deux, elle s'empresse de soulever les deux épées avec grand soin comme s'il se fut agi de deux précieuses reliques, elle vérifie qu'elles soient bien enveloppées de leur fourreau puis avec la même précaution elle pose les deux épées sur le haut des malles empilées en les admirant un moment, pensive.

- Toi, moi et elles. Nous sommes inséparables, n'est-ce pas ? Si tu savais comme je t'aime puissamment ! Tu en aurais le drap qui tombe !

Elle éclate de rire en tirant d'un coup sec sur le drap enroulé à la taille de Joris avec un air innocent et se dépêche d'aller reprendre place sur son siège comme un petit ange à qui l'on donnerait le bon Dieu
sans confession. Elle admire son fiancé nu comme un vers mais fait mine d'être outrée par ce qu'elle voit en se cachant les yeux de ses deux mains ... avec les doigts bien écartés, histoire de ne rien perdre du magnifique spectacle offert.

- N'avez-vous point honte, Monsieur de Florensac de parader, nu, devant une jeune fille innocente ?

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Joris.de.Florensac
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PostPosted: 17/09/2017, 14:21    Post subject: [RP] Pension Garnier à Saint-Denis Reply with quote

A force de jouer des hanches comme une danseuse orientale, il manqua à s’affaler à même le sol en se prenant les pieds dans le pan du drap. Ouille ! Ouille ! Ouille ! Il sautilla sur un pied car il s’était tapé et tordu le gros orteil dans l’angle du minuscule petit réduit qui faisait office de cuisine. Surmontant sa douleur, il réchauffa le café tout en écoutant sa Douce et Tendre Moitié crier son inassouvissable fringale.

Le café arrive, mon petit Cœur d’Amour !

Oups ! Il prenait les tasses dans chacune de ses mains et les reposa bien vite. Aïe ! Aïe ! Aïe ! Il venait de se brûler le bout des doigts. Il agita et brassa l’air avec ses mains, les doigts en éventail puis leurs souffla dessus afin d’estomper la brûlure tout en répondant à sa belle blondinette pour éviter qu’elle s’impatiente. Qu’est-ce qu’il était d’une maladresse, ce matin.

Oui, nous irons le voir après avoir pris le petit déjeuner et un bon bain… Oui, voilà, voilà, le café arrive !

Il apporta les tasses de café qu’il déposa sur la table et frissonna quand elle le gratifia d’un baiser sur le torse.

Oui et il n’y a pas si longtemps que ça, c’était je crois début octobre 1789 à Versailles après le prise de la Bastille du 14 juillet.

Il la regardait toujours étonné par son imprévisibilité, fendre l’air comme une flèche pour venir se figer devant les deux épées qu’il avait oublié de poser au-dessus des malles.

Non, bien sûr que non, voyons !

Il la trouva un instant pensive, se demandant ce qu’elle allait encore lui sortir.

Mon amour, tu fais quoi ? Tu rêves ? Le café va encore refroidir et tu diras que c’est encore de ma faute, hein !

Ce qu’elle lui avoua était magnifiquement beau. Elle l’aimait puissamment. C’était la première fois qu’on éprouvait pour lui un amour si fort, si pur qu’il ne savait quoi dire, c’était vraiment sublime lorsque soudainement il se retrouva nu comme à sa naissance, bien sûr les poils et la barbe en moins car le drapage camouflant sa quasi nudité venait de tomber en berne. Il se retourna rapidement et eut juste le temps de voir que le petit diable avait fait son œuvre en toute innocence. Il joua le jeu de son adorable petit diable.

Innocente, ben voyons ! Mais... Quel culot ! En voilà des façons peu orthodoxes de satisfaire votre curiosité… Jeune demoiselle, vous n’avez toujours pas quitté cette idée obsessionnelle de me voir nu… C’est vous qui devez avoir honte ! Non, mais…
Et je crois bien que je vais vous la donner cette fessée promise et plus vite que vous ne le pensez.


Toujours dans le plus simple appareil, il s’élança autour de la table vers sa belle blondinette pour la prendre dans ses bras, la mettre à plat ventre sur le lit afin de lui fesser son séant sans compter qu'il se retrouva, il ne saura jamais comment, sous l'emprise de sa belle blondinette à force de batailler et d'essayer de maîtriser chacun son partenaire.
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Anastasie Lévis-Mirepoix
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PostPosted: 22/09/2017, 09:37    Post subject: [RP] Pension Garnier à Saint-Denis Reply with quote

A I E !  A I E ! Mais  aiiiiieuhhhhhhhhhhhhhhh ! Crie Anastasie.
 
          

Ana n'a rien vu venir ! Rien de rien ! La voilà portée sur les épaules de Joris, puis retournée comme une crêpe, couchée sur le lit et ... copieusement fessée !

- A I E !  A I E !
Crie-t-elle encore pour bien se faire entendre.

Sur l'instant, elle ne sait trop quelle conduite tenir. C'est qu'elle est étonnée Ana. Elle subit donc la fessée, mi-figue mi-raisin, dans ce qu'elle ressent - doit-elle en rire ou en pleurer ? -, tout en se débattant comme une petite guerrière qui se trouverait en danger. Cette fessée, il est vrai qu'elle lui a été promise depuis fort longtemps. Oui, mais c'était avant, lorsqu'elle était une sale gamine colérique et orgueilleuse. Alors, tout en subissant son triste sort, elle cogite. Lui vient d'abord à l'esprit la couleur que doit revêtir son joli petit fessier : genre rouge coquelicot. Pas franchement glamour. Puis arrivent les petites brûlures qu'elle ressent sur la fine peau fessière car Joris met du cœur à l'ouvrage à croire qu'il en rêvait depuis toujours.

- Mon P'Tit Chatounet d'amour : tu es un homme mort !

Lance t-elle comme le défi qu'elle veut à présent mener. Si elle n'écarte pas l'idée que cela devient un jeu entre eux, il n'en reste pas moins que son popotin vient d'être outragé. Et ... un outrage se doit d'être réparé. Aussi, telle une anguille, se tortille-t-elle dans un sens, puis dans l'autre, jusqu'à finalement se retrouver au-dessus de Joris. Héhé ! Tel est pris qui croyait prendre ! Avec dextérité, elle coince le bas de du corps masculin de ses longues jambes fuselées, plaque son torse sur celui de Joris et s'empresse de maintenir les poignets de son Beau Brun avec fermeté. Leurs souffles s'unissent mais Ana jette un regard -presque noir- sur celui qui est à présent à sa merci. Du moins, se plait-elle à le penser car Joris est bien plus fort qu'elle, cela va de soi.

- Alors ? Comme çà on se croit autorisé à fesser sa fiancée ? Je crains que cela ne soit sévèrement puni.

Elle accentue la pression de ses mains sur les poignets de Joris et vient lui voler un baiser puis le regarde en souriant.

- J'ai besoin d'un peu de temps pour trouver quelle sera la sentence adéquate mais crois bien qu'elle sera à la mesure de la fessée reçue.

Elle ne se leurre pas, si Joris le souhaitait, il ne ferait qu'une petite bouchée d'elle mais ce jeu l'amuse, il est nouveau, grisant et surprenant.

- Je ne te ferais pas l'affront de te fesser en retour. Non, je vais trouver un autre supplice.

Elle fait mine de réfléchir en fronçant les sourcils tout en penchant son visage au plus près de celui de son Tendre fiancé. Ses lèvres pulpeuses frôlent celles masculines mais s'éloignent aussi vite afin que le baiser espéré par Joris n'arrive pas. Elle renouvelle ce petit stratagème à plusieurs reprises jusqu'à sentir combien Joris s'impatiente et brûle du désir de sentir ses lèvres s'unir aux siennes.

- Pour l'heure, mon P'Tit Chatounet d'amour, tu es privé de baisers !

D'un bond, elle réussit à s'extirper de la couche et à se planter fièrement devant un Joris dépité. Elle lui sourit.

- Tu es condamné à retourner réchauffer notre café pour la seconde fois.

Elle éclate de rire et s'éloigne, non sans se retourner pour le narguer encore un peu, amoureusement.

- Ne crois pas être tiré d'affaire. Ma vengeance sera terrible. Tremble Beau Brun !

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Joris.de.Florensac
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PostPosted: 25/09/2017, 00:25    Post subject: [RP] Pension Garnier à Saint-Denis Reply with quote

Quelle bonne comédienne, elle aurait fait. Il lui donnait de légères tapes sur ses deux belles et jolies petites fesses et elle criait presque à l’assassin en se tordant de douleur. Il éclata de rire en entendant qu’il était un homme mort. Houlà ! La vengeance va être donc impitoyable d’après ses dires et la connaissant assez pour qu’elle la mette en exécution.

Elle se débattait comme une anguille et parvenait à prendre le dessus en le coinçant sous son corps. Bien évidemment, il se laissa faire car la position était vraiment… Hum…. Vraiment… Hum… Bon, enfin bref… Il la laissa mener le jeu jusqu’au bout, se demandant quelle carte elle allait sortir de sa manche soit pour lui faire passer un mauvais quart d’heure ou soit le couvrir de baisers et lui parler d’amour. Bien au contraire, elle redoublait d’ardeur à faire doublement pression sur ses poignets et ce qu’elle fit, le désarma au point qu’il en resta aussi bête que deux rondelles de saucisson.

Elle avait la dent dure la belle blondinette en le faisant râler de plus belle en effleurant plusieurs fois ses lèvres sans pourvoir les toucher pleinement pourtant ce n’était pas qu’il essayait d’avoir à chaque fois ses lèvres au vol en tirant son cou vers l’avant.

On disait : Qui châtie bien aime bien mais là, elle venait de toucher un point faible, celui de provoquer son partenaire pour ensuite le laisser choir, ce qui mettait parfois la gent masculine dans une mauvaise posture. C’était dur, dur de résister surtout quand on avait la plus belle et jolie femme du royaume allongée sur soi.
Sans compter qu’elle y tenait ferme à sa punition, son châtiment, son supplice et à sa sentence. Il riait de toute ses dents à la voir si imprégnée de son rôle de Procureur et c’était trop tentant de ne pas lui lancer avec un brin de taquinerie.


Mea culpa ! Je reconnais ma culpabilité, Madame le Procureur ! Mais j’ajouterai pour ma défense que tout de même, elle la bien méritée et puis je le lui avais promis depuis longtemps, alors j’ai tenu parole mais il n’y a pas à fouetter un chat puisque ce n’est qu’une toute petite fessée, hein !
Bon, si vous voulez que je me repente de lui avoir fait violence alors c’est juré, je ne le referai plus, Na !


Il pouffait intérieurement tout en retenant une explosion de rire. L’instant d’après, il reprenait son sérieux lorsqu’elle commença à mettre en exécution sa punition.

Mince, alors, tu ne me ferais pas ça ! Pour les cafés, je veux bien mais il n’est pas question de me priver de tes lèvres.

Elle se leva d’un bond en riant, le laissant choir sur le lit tout petit, tout menu, tout nu et surtout vexé de la voir s’éloigner puis se retourner pour le défier encore une fois.
Oh ! La vilaine, elle croyait l’avoir mais il ne se laissera pas faire. Il se leva à son tour et enfila son pantalon pour aller réchauffer les cafés pour la seconde fois. Il revint avec les deux tasses en les reposant sur la table puis enfourna dans sa bouche une grande tartine de pain beurrée et de confiture avant de lui demander entre deux gorgées de café.


Mon Amour, tu ne m’as toujours pas dit ce qui s’était passé lorsqu’on est venu te chercher tard dans la nuit pour Paris.
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Anastasie Lévis-Mirepoix
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PostPosted: 27/09/2017, 12:43    Post subject: [RP] Pension Garnier à Saint-Denis Reply with quote

Tandis que Joris va réchauffer leur café pour la seconde fois, Ana prend place à table pour la seconde fois de la matinée également. A croire qu'ils ne petit-déjeuneront jamais. C'est qu'elle est pressée de découvrir leur nouvel appartement ! Elle sourit largement en écoutant son fiancé lui sortir une plaidoirie de derrière les fagots. Il est vrai qu'à présent, avec leur carrière respective, ce genre de répartie risque de devenir monnaie courante entre eux.

- Maître ! La victime aurait-elle minimisé la correction qu'elle vient de recevoir ? Une petite fessée dites-vous ? Je vous conseille d'aller vérifier vos dires, par exemple, en me décrivant la couleur de son fessier.

Ana pouffe de rire. Elle imagine la pièce à conviction dévoilée en plein tribunal.

- Vous avez de la chance, en ce jour, il n'y aucun juge disponible pour trancher. Je vous conseille de prendre soin de la victime et de son joli postérieur.

Cette fois, Ana éclate de rire. Le café chaud, tant attendu, est servi par un Joris aussi hilare qu'elle l'est. Ils dégustent enfin leur premier repas de la journée. Aussi sérieusement que leur conversation précédente était légère, Joris souhaite savoir pourquoi Ana a dû partir précipitamment il y a deux nuits de cela. Elle ne peut trop en dire mais ne peut non plus se résoudre à ne rien dire. Après tout, tôt ou tard, l'affaire en cours sera rendue publique, très certainement, et étant donné que pour l'instant elle est la seule Procureur en poste, il va être difficile de faire comme si elle n'était pas au courant.
Revenir sur cette nuit noire ne l'amuse pas plus que cela, elle doit se l'avouer. Après avoir vidé sa tasse de café, elle regarde Joris et ne cherche pas à détourner la conversation. Elle pourrait mais ce n'est pas souhaitable.


- Et bien ce fut une nuit atypique je dois dire. Il semble qu'un dangereux criminel soit sur le point de faire des aveux. Au moment où je te parle, je n'en sais pas plus, mais je pense que cette affaire ne tardera pas à être rendue publique et à retentir dans tout le Royaume, y compris du côté du Barreau de Paris.

Elle ne dévoile rien mais ne ment pas non plus.  Sa nouvelle fonction lui interdit de trop en dire, à fortiori en présence d'un avocat susceptible d'être en charge de la dite affaire. 

- Mais ... dis-moi ? Ne penses-tu pas qu'il serait temps que tu me fasses visiter notre nouvel appartement ? Comptes-tu me le cacher encore longtemps ?

Leur petit-déjeuner enfin terminé, Ana peut se permettre de brusquer gentiment Joris et puis c'est aussi une façon de rompre la conversation dont elle ne peut rien dire de plus. Souriante, elle se lève, remet un peu d'ordre dans sa chevelure ayant subit moult assauts dans la nuit. Elle tire le bras de Joris afin de l'entraîner jusqu'à la porte. Ana se saisit d'un des trousseaux de clés qu'elle brandit en riant sous le nez de Joris.

- Allez en avant !

Elle en oublie que Joris est torse-nu et qu'elle même n'est revêtue que de sa robe d'appartement et ouvre déjà la porte en bondissant joyeusement dans le couloir de la pension Garnier.

- A droite ? A gauche ? Montons-nous ? Descendons-nous ?

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Joris.de.Florensac
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PostPosted: 01/10/2017, 13:35    Post subject: [RP] Pension Garnier à Saint-Denis Reply with quote

L’imagination allait bon train quant à la rougeur de son fessier et comme il avait autant de réparti qu’elle, il poussa le bouchon encore plus loin tout en gardant son sérieux.

Certes, j’en conviens tout à fait, Madame le Procureur mais… Faisant mine de regarder autour de lui. Je ne vois personne d’autres que nous deux dans cette salle d’audience donc, la défense ne met pas d’opposition afin de vérifier la preuve tangible de l’agression de son joli postérieur.

Il termina de boire son café et une lueur à nouveau taquine, brillait dans ses yeux.

Oui, oui, bien sûr, c’est entendu, Madame le Procureur ! La défense jure de suivre votre conseil à la lettre afin de prendre soin de la victime et hi ! hi ! surtout celui de son joli postérieur.

A mesure qu’elle parlait de cette fameuse nuit au Louvre, ils finissaient leur petit déjeuner. Joris écoutait ses propos.

Je suis vraiment désolé, je n’aurais pas dû t’en parler si cela t’a tant bouleversé. En fait, j’ai eu vent de certains bruits de couloir qui courent sans cesse entre les personnels du rez-de-chaussée et des étages et je dirais même du sous-sol du Palais de Justice. Enfin pour le moment, rien n’a encore transpiré vraiment jusqu’au Barreau de Paris.

Il lui prenait sa main et la porta jusqu’à ses lèvres pour lui prouver qu’il la protégerait quoi qu’il puisse arriver dans le présent et à jamais.

Oh ! Mon Amour, je suppose que tu as dû souffrir d’une telle situation que j’imagine insoutenable à vivre et à gérer mais dis-toi je serai toujours là pour toi quoi qu’il arrive.

Il approuva salutairement la décision subite d’Ana d’aller visiter, toutes affaires cessantes, leur nouvel appartement. Elle se leva pour tirer son bras afin de le faire décoller de sa chaise et de le guider vers la porte, agitant le trousseau de clés sous son nez. Tirer au dehors, il s’exécuta sans compter qu’il était à moitié dépourvu de ses vêtements.

Mais… Mais… Euh… Oui… Il se situe à l’étage au dessous, à droite de l’escalier au fond du couloir, derrière porte à gauche.

Il avait trouvé le nouvel appartement à son goût et pensa vivement qu’il serait également un ravissement à ses yeux étant donné que la logeuse y avait mis tout son cœur afin de pleinement les satisfaire.
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Anastasie Lévis-Mirepoix
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PostPosted: 03/10/2017, 13:00    Post subject: [RP] Pension Garnier à Saint-Denis Reply with quote

La voici rassurée.

- Comme il est plaisant de savoir, Maître, que vous porterez grande attention à ce fessier meurtri. J'espère simplement que vos honoraires ne seront pas trop élevés ou sujet à monnaie d'échange.

Ce qu'elle s'amuse !

- Car la question qui se pose à présent est la suivante : Comment comptez-vous être rémunéré de votre si dévouée sollicitude ? J'ai toujours entendu dire que chaque peine méritait salaire ou compensation.

Touchée par le réconfort qu'il lui témoigne, elle ne souhaite pas ternir ce moment entre eux. Elle décide donc de laisser à la porte, loin d'eux, tout ce qui touche aux affaires de la Procure ou du Barreau. Elle lui murmure avec douceur : 

- Je sais que tu seras toujours là pour moi, tout comme je le serais pour toi. Sans toi, je crois que je ne saurais pas mener
de front tout ce qui m'attend. Ton réconfort, ton soutien, me sont indispensables. Je t'aime tant mon tendre Amour.

Le tenant toujours par la main, elle se hisse sur la pointe des pieds pour lui voler un doux baiser pour très vite, l'entraîner dans le couloir de la pension selon ses indications.


- Nous descendons donc. Ho, Ho !  ... Voilà que nous nous embourgeoisons mon cher Amour. Le second étage est par essence celui que les architectes destinent aux classes supérieures.

Elle sourit en disant cela et se dirige au fond du couloir du second étage, tirant  par la main et avec énergie un Joris qui trotte plus qu'il ne marche.

- Nous y sommes. Alors ? Qui ouvre cette porte ?

C'est Ana qui détient le trousseau de clés. De nouveau, elle le pointe sous le nez de Joris en riant joyeusement.

- Vas-tu me porter dans tes bras musclés pour franchir le seuil de notre nouvelle demeure ? Hum ?

Elle se dandine devant lui en sautillant et en riant de plus belle.

- Oh mais que je suis bête ! Nous ne sommes pas mariés !

Et la voilà à battre des cils en regardant Joris. Elle meurt d'envie de sauter dans ses bras, de le couvrir de chauds baisers amoureux mais s'en garde bien, impatiente de savoir comment il va réagir. Quelle coquine cette Ana !

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Joris.de.Florensac
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PostPosted: 05/10/2017, 18:13    Post subject: [RP] Pension Garnier à Saint-Denis Reply with quote

Il arbora un air coquin.

Oh ! Mes honoraires seront bien entendu et de bonne grâce, bien réduits de ses habituelles tarifications, et… Et en ce qui concerne une contre partie qui mènerait dans un contexte beaucoup plus libertin que professionnel, j’aurais tendance à ne pas négliger ce point et en apprécier d’autant plus le choix, Chère Madame le Procureur !

Il lui adressa un regard plus que malicieux et un séduisant sourire se dessina sur ses lèvres.

Donc, comme vous suggérez élégamment que chaque peine mérite salaire ou compensation… Ma foi… J’opterai sans hésiter pour l’attirance irrésistiblement de la compensation qui est vouée d’une certaine force qui attire par le plaisir, le charme, le vertige, le sublime, enfin tout de ce qui procurerait une forte sensation vertigineuse qui amènerait par exemple à grimper au septième ciel. Bien évidemment, cela doit partir du principe que la partie opposée soit consentante de ce dit arrangement.

Hi ! Hi ! Ils s’amusaient comme des gosses et cela épanouissait leur vie.
En la regardant avec tendresse, il acquiesça de la tête à ce qu’elle venait de lui avouer. Sur le moment, surpris par cet aveu de ne pas savoir mener de front sans lui, cela ne lui ressemblait guère, il la découvrait de plus en plus puis elle lui vola un doux baiser et toujours sa quenotte dans la sienne, ils se dirigèrent vers le couloir. Il l’arrêta un instant dans l’escalier pour lui faire face en la regardant droit dans les yeux.


S’embourgeoiser ? C’est le juste mot et je pense que nous devons nous considérer comme des gens bien et à la hauteur pour pouvoir enfin évoluer dans les classes supérieures ?
Je pense, mon cher Amour, qu’on peut à force de travail acharné, d’ambition, d’intelligence et de savoir-faire, monter les échelons du plus bas au plus haut de la classe sociale et je crois que Madame Garnier doit tenir le même langage sur cet état d’esprit et c’est pour cela qu’elle nous a loué un de ses plus luxueux appartements qu’elle réserve aux bourges et aux aristos.


Enfin, la porte du nouvel appartement les arrêta net. Elle voudrait qu’il la porte dans ses bras pour passer le seuil de leur demeure pour la première fois comme le voulait la tradition pour les jeunes époux, sauf qu’ils ne l’étaient pas encore, quoique...

Pourquoi pas, mon petit Coeur ? Faisons comme si… Puis à part que nous ne sommes pas passer devant Monsieur le Maire, pour nous, c’est tout comme...

La voyant enthousiasmée autant que lui par cette idée, se saisissant du trousseau de clés qu’elle lui tendit, il ouvrit la porte en grand pour ensuite la soulever dans ses bras afin de pénétrer dans la pièce. Une fois franchi le pas de la porte, il la fit tournoyer avant de l’embrasser longuement avec passion.
Toujours dans ses bras, il la regardait amoureusement.


Heureuse, mon Amour ! Il va bien falloir un jour ou l’autre se décider pour convenir d’une date pour notre mariage… Où veux-tu que je te dépose, sur le lit de notre chambre nuptiale ?
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Anastasie Lévis-Mirepoix
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PostPosted: 06/10/2017, 12:13    Post subject: [RP] Pension Garnier à Saint-Denis Reply with quote

Joris et Ana sont deux adultes encore en devenir qui ont toujours une âme d'enfant bien aiguisée. Jour après jour, après un temps long à se détester, ils apprennent à se découvrir, à se dévoiler sur des sujets intimes ou plus courants comme leur nouvelle carrière avec laquelle ils s'amusent en privé. Anastasie était bien loin de soupçonner combien son fiancé était un joyeux drille, toujours prêt à rebondir aux jeux qu'elle lançait sans trop savoir où cela la mènerait.

Elle sourit, terriblement amusée et titillée par le chemin qu'emprunte son tendre Amour. Ma foi ! Le voilà à discourir sur les attraits qu'un septième ciel pourrait leur offrir. Tout en dévalant les escaliers, elle ne rate pas l'occasion de se faire entendre à son tour.


- Votre thèse se défend, Cher Maître. Qui ne voudrait pas s'aventurer sur la route du septième ciel ? En revanche, éclairez-moi donc sur ce libertinage dont vous faites mention.

Si Ana n'a pas d'expérience sur ce fameux libertinage, elle n'est pas non plus complètement ignorante de certains écrits qui ont, un jour, croisé ses petites mains innocentes au hasard d'une visite chez un libraire. A son tour, elle marque un court arrêt entre deux marches d'escaliers les menant à leur nouvel appartement. Elle fait mine d'être outrée, choquée.

- Ne me dîtes pas que vous avez soif d’éprouver, avec votre victime, ces curieuses mœurs, dites légères ?

Tout en disant cela, elle réalise qu'il faut qu'elle précise sa pensée afin que son beau brun ne s'égare pas avec une autre pour cette expérience à venir.

- Mon beau brun d'amour. Ne t'avises surtout pas de penser une seule seconde que cela pourrait s'envisager avec une autre que moi. Cette petite phrase est mentionnée avec douceur et fermeté mêlées en un murmure. Et à voix plus haute elle ajoute : -Votre victime devrait consentir si tant est que vous vous engagiez à prêter serment que cela ne sera qu'avec elle. Elle lui sourit avec un air diablement coquin.

Puis, elle poursuit son avancée avec Joris qui est à présent prévenu qu'il n'aura pas droit à une quelconque incartade. Jamais Ana ne le partagera avec une autre, elle l'aime bien trop. De fil en aiguille, enfin la porte de ce nouvel appartement est ouverte. Avec douceur, la voilà dans les bras rassurants de son beau brun. Elle se laisse porter et même, elle y prend plaisir alors même qu'ils étaient peu avant blottis l'un contre l'autre pour un nouvel assaut plus passionné que les précédents. Elle est fine et menue, légère comme une plume aussi n'hésite-elle pas à laisser Joris attendre son bon vouloir pour qu'il la dépose sur le parquet ciré.

- Notre lit nuptial ? Hum ... n'est-ce pas prématuré ? Tu m'as bien dit que cet appartement était luxueux ? Donc avec forcément d'autres pièces à me faire visiter ?

Après ce baiser passionné auquel elle répond avec sinon plus de passion mais autant de fougue amoureuse, elle cale sa tête contre la joue de son fiancé, place ses bras autour de son cou et se serre tout contre lui. Il n'y a pas à dire, il n'y a que tout près de lui et avec lui qu'Ana se sent vivre pleinement.

- Et pu
is, je suis bien là où je suis. Une date de mariage ? Ouiiiiiiiiiiii ! Peut-être pourrais-tu m'en faire la surprise à condition que cette date ne soit pas remise aux calendes grecques ?

Jusqu’alors, tous deux n'ont pas arrêté de date pour cet engagement. Ils sont fiancés et s'estiment comblés de l'être mais il est vrai qu'il serait bien que cet engagement soit concrétisé par un acte civil et religieux. Anastasie n'a pas voulu brusquer Joris à ce niveau tout comme elle pense que Joris analyse la même chose de son côté. Néanmoins, au regard de la société, ils vivent sous le même toit et sans doute serait-il de bon aloi que tout ceci soit affirmé devant les fonctionnaires du Royaume de France. Ils ont tous deux une fonction publique et elle ne supporterait pas que leur grande et sincère histoire d'amour soit livrée en pâture aux mauvaises langues.

- Je suis très heureuse mon bel Ange. Comme c'est lumineux ici. Je crois que nous y serons bien. Allez, Monsieur mon guide, fais-moi visiter ce havre de paix et d'amour rien que pour nous deux !


Avec douceur, elle tapote l'épaule masculine du plat de la main et cambre ses reins pour donner plus de poids à sa demande.

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Joris.de.Florensac
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PostPosted: 12/10/2017, 17:13    Post subject: [RP] Pension Garnier à Saint-Denis Reply with quote

L’envie d’éclater de rire était presque à son comble, soit elle y croyait dur comme fer soit elle continuait le jeu en faisant mine d’être offusquée.

Bien sûr que ma thèse se défend autrement je ne vous l’aurais pas proposée, Chère Madame le Procureur. Quant au libertinage, c’est une façon d’éprouver des mœurs très libres à s'adonnant sans retenue aux plaisirs de la chair… M’en croyez-vous capable ? Mon bel Amour ! Si vous le pensez, quelle détestable réputation, je jouirai. Ce serait soulever le voile de la face cachée d’une renommé sans faille si on apprenait les plus profonds secrets d’alcôve chez des personnes de notoriété publique.

Heureusement pour sa blondinette d’amour, il était l’homme que d’une seule femme et que d’un seul amour et donc n’ayant aucune prédisposition pour les mœurs libres. Il la regarda avec une attention qui plissa ses yeux afin d’observer les moindres traits fins de sa belle frimousse puis il tendit l’oreille à la phrase plutôt murmurée et pleine de bonnes choses qu’il souhaitait entendre. Elargissant son sourire de plus en plus, il planta son séduisant regard émeraude dans celui diablement coquin de l’ambre.

Une menace, Madame le Procureur ? Ou bien juste un conseil ? Je puis dire que c’est vraiment un plaisir de vous entendre exprimer les choses aussi clairement et quant à prêter serment, il me faudrait à nouveau faire une demande auprès du Monarque comme j’ai dû le faire pour le Barreau de Paris.

Il rirait de bon cœur avant de poursuivre dans sa lancée.

Ma belle blondinette d’amour, c’était uniquement pour vous confondre et savoir jusqu’où votre sens du discernement pourrait vous mener et, honnêtement, cela me sied fortement de vous savoir possessive et jalouse du partage que je pourrais avoir avec une autre que vous et je n’en demande pas plus et vous savez pertinemment que je n’aime et ne désire que vous.

Toujours dans ses bras, sa coquinette chérie faisait durer le plaisir en l’invitant à visiter toutes les pièces du grand appartement tout en s’accrochant à son cou et se lovant tout contre lui.
Voulant volontairement la faire mousser, il l’interrogea du regard un bref instant quand elle lui répondit pour la date de leur mariage.


Ah ! Bon ! Je sais qu’il est nécessaire de régulariser au plus vite notre situation aux yeux de la société mais pourquoi moi, spécialement ? Je pensais qu’il fallait être deux pour convenir et arrêter une date de mariage et c’est une importante décision qu’on doit partager, non ?

Mais… Mais si tu désires que cette date doit être la surprise de l’année alors pourquoi pas demain ou après demain ou dans une semaine… Pour ma part, le plus vite possible serait souhaitable avant que ma bonne nature ne vire point dans le libertinage.


Il pouffa intérieurement de rire, ravi de la taquiner encore, encore et toujours et heureux de la voir heureuse, il commença la visite de l’appartement.

Bien ! Ici c’est le grand salon puis nous allons passer par cette porte qui se trouve sur notre droite pour accéder à la salle à manger et aux cuisines.

Revenant dans le grand salon, il se dirigea vers la porte de gauche où se situait un couloir qui desservait les deux grandes chambres séparées par une salle d’eau. La porte des chambres étaient ouvertes ainsi que celles communicantes avec la salle d’eau. Il entra dans la première puis traversa dans la salle de bain pour pénétrer dans la seconde chambre.

Voici les deux chambres et la salle d’eau avec bien sûr le coin d’aisance… Alors, mon Amour, les trouves-tu à ton goût ?
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Anastasie Lévis-Mirepoix
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PostPosted: 18/10/2017, 08:41    Post subject: [RP] Pension Garnier à Saint-Denis Reply with quote

Ainsi donc son beau brun coquinou prêchait le faux pour connaître le vrai ? Elle s'en offusquerait presque mais trouvait cela plutôt amusant. N'avaient-ils pas tout à apprendre, tout à découvrir l'un de l'autre ? Ils formaient à présent un couple et plus seulement des colocataires devant subvenir à leurs besoins en relative bonne intelligence. Les temps changeaient, leurs jeux aussi.

- Cher Maître, je ne vous félicite pas d'oser prêcher le faux pour connaître le vrai. Je me demande d'ailleurs si cette méthode d'approche est recevable dans un tribunal ? Hum ... qu'en pensez-vous ?

Ana éclate de rire à l'idée d'une demande formulée au Roi. Décidément, Joris ne manquait pas d'humour ce qui réjouissait franchement Ana. Lui comme elle, n'entendaient pas s'ennuyer dans leur vie à deux pas plus que tomber dans une routine qui à la longue risquait de les embarquer sur des chemins sans retour à deux mais chacun de son côté.

- Je ne menace pas, je vous mets sur la voie la plus sage à entreprendre. Pour le coup, voilà que je me transforme en Juge qui indiquerait à l'avocat la bonne conduite à tenir avec sa cliente. M'enfin, restons chacun dans le rôle qui est le sien et tâchez de ne pas oublier que je veillerai grandement à ce que vos tentatives de libertinage ne le soient qu'avec cette jeune femme aux fesses meurtries.

Elle n'y tient plus et éclate de rire de nouveau en hissant sa jolie frimousse pour aller y chercher quelques doux baisers que son fiancé consent bien volontiers à lui offrir.

- Que ne faut-il pas faire pour être entendue ! Si ce n'est pas malheureux de devoir en arriver là. Allez, filez droit mon tendre Amour. Au propre avec ces conseils, comme au figuré puisque vous voici devenu mon guide et que je n'ai pas envie que nous butions contre un mur.

Elle savoure la visite et s'extasie en poussant de petits cris à chaque pièce traversée. Cet appartement n'a plus rien à voir avec le précédent, aussi petit que celui-ci est vaste. Leur vie à deux va considérablement changer, c'est certain.

- Oh ? Deux chambres ? Deux chambres parfaitement à mon goût mon Amour. Mais ... Allons-nous faire chambre à part ?

Elle fait semblant de bouder en nichant sa tête dans le cou de Joris tout en le mordillant pour le faire réagir.

- J'imagine que tant que notre mariage ne sera pas célébré, il me faudra choisir et occuper, seule, l'une de ces deux chambres ? Tu es finaud mon cher Amour, vraiment finaud car sans mariage pas de chambre commune, c'est bien cela que tu manigances, pour être certain que je ne puisse dire "non pas de mariage, finalement." ? Alors ... et bien je choisis celle avec la salle de bains attenante. Nous établirons un planning de passage pour nos toilettes car, pas question que vous envahissiez mon espace, Cher Maître de Florensac. Chacun son bureau, chacun sa chambre. Jamais elle n'oserait imaginer pouvoir dormir ailleurs que tout contre et avec Joris mais la diablesse est joueuse. Espérons que cela ne se retourne pas contre elle car en face : le diablotin de Joris est tout autant joueur.

Elle rit joyeusement entre deux phrases, tellement amusée de la tournure que prend cette délicieuse visite guidée. Elle mélange sciemment le "tu" et le "vous" car elle n'est pas prête de lâcher leur jeu commun, commencé depuis le début de cette joute oratoire.

- Pour cette date, pourquoi ne pas la décider toi et moi, ici et maintenant ? Hum ? Une fois fait, tu n'aurais plus qu'à écrire à Madame le Maire en vue de la publication des bans ? Non ? A moins que vous ne préfériez que je devienne la secrétaire de Maître de Florensac pour lancer les démarches ? Alors mon beau brun d'Amour, qu'est-ce qui vous sied le plus dans tout ceci ?
Avançons, avançons, Cher Maître ! Nous n'aimons pas bien que traînent les dossiers en cours. Alors ? Que souhaitez-vous ?


Elle reprend ses petits mordillements dans le cou masculin et se serre plus fort dans les bras de son amour de fiancé, si heureuse de cet avenir radieux qui se dessine pour eux deux.

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Joris.de.Florensac
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PostPosted: 22/10/2017, 11:22    Post subject: [RP] Pension Garnier à Saint-Denis Reply with quote

Ils s’amusaient comme des petits fous et ils ne comptaient pas y mettre un terme ni avant et ni après leur mariage car leur quotidien deviendrait monotone et triste à vivre sans leurs joutes verbales et taquines ainsi qu’un comportement à faire pâlir et à rendre muettes les grenouilles de bénitiers.
Il avait joué aux techniques de manipulation afin de prêcher le faux, à savoir de dévoiler une des facettes de la nature véritable d’une personne et content d’y être parvenu, il lui faisait savoir.


Pourquoi ? Cela vous aurait-il choqué à ce point, chère Madame le Procureur ? Et pourquoi pas d’y prêcher le faux, en sachant le vrai ! Le constat est flagrant car y réussir, suppose d’être le mieux informé en temps utile et la véracité d’un fait quels que soient les moyens et les méthodes employés, est et restera toujours recevable devant la loi et la cour d’un Tribunal lors d’un procès. Mon but n’était-il pas de vous tendre une perche pour ensuite vous inciter à vous faire sortir du bois ?

Heureux de la performance d’avoir piégé le Procureur du Roi, il riait comme un enfant qui avait réussi son coup sans dommages.

Oui, c’est ça… Vous me mettez sur la voie de la sagesse… Ben, voyons !... Mum… Ô Divine déesse de l’Amour… Que vos douces lèvres et vos tendres baisers sont démentiels et ensorceleurs… Alors là, mon bel Ange, si vous me prenez par les sentiments, je ne puis qu’y succomber.

Il resserrait de plus en plus son étreinte en répondant à ses doux baisers tout en appréciant les petits mordillements dans le cou puis quand il arriva au niveau des deux chambres, il redoutait déjà la plus grosse plaisanterie de la journée qu’elle avait l’intention et cela avec délectation, de lui souffler à l’oreille mais il avait préalablement préparé ses arrières. Il arrêta ses pas dans le centre de la seconde chambre et le regard imperturbable avec un air haut perché embrun d’un détachement total de la situation comme le font aisément les loueurs d’appartements quand ils font faire le tour du propriétaire à leurs clients.

Chère Mademoiselle Lévis-Mirepoix, heureux que vous ayez tout compris, et c’est tant mieux car cela m’évitera de me répéter à tout bout de champ. Une chambre pour chacun est d’autant plus souhaitable que la tradition le veut ainsi et que rien ne doit être consommé avant le mariage. Êtes-vous certaine de pouvoir faire abstinence et de tenir jusqu’à la nuit de vos noces ?

Ah, génial ! Vous choisissez celle attenante à la salle de bain et bien nous serons deux puisqu’elle est attenante et sépare les deux chambres… Fort bien… Alors j’en conclus que nous devrons nous tenir à ces règles d’or en cohabitant sagement comme frère et sœur avec chacun sa chambre et son bureau.


Malgré sa haute taille et sa large carrure, le poids de sa blondinette d’amour devenait de plus en plus lourd dans ses bras à la force de la soutenir et de la porter dans toutes les pièces de l’appartement. Et avant de la poser sur le lit, il répondit à ses propos faisant référence à leur date de mariage. Surpris et comme il ne savait pas quoi répondre sur l’immédiat, il profita d’attrapa aussitôt la perche qu’elle lui tendait.

Oui, cela me sied d’avantage que vous deveniez ma secrétaire pour cette démarche qui je pense, est plutôt du domaine féminin que masculin. Quelle date souhaitez-vous avancer, ma mie !

Fichtre, c’était vraiment une souffrance de retenir intérieurement son rire pour ne pas exploser devant son nez et cela malgré le picotement des petites morsures qu’elle lui infligeait dans la chair de son cou.
Du coup, au lieu de la poser délicatement sur le lit, il la laissa tomber de sa hauteur et d’un bond sauta sur le lit, l’enjamba en se mettant à califourchon sur son ventre pour ensuite immobiliser ses bras au dessus de sa tête. Il enfonça son regard dans sien avec un sérieux de conquistador.


Et maintenant jeune fille de bonne famille, je crois bien avoir droit à une petite compensation vu le plaisir que vous avez pris en vous faisant charrier dans tous les recoins de ces pièces tout en me meurtrissant le cou.

Il effleura ses lèvres avec les siennes entre chaque phrase pour ensuite lui mordiller lobe de l’oreille et les glisser dans son cou et lui faire le plus beau suçon d’amour dont il était capable de faire puis il la chatouillait tout partout sur son corps jusqu’à ce qu’elle baisse la garde.
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Anastasie Lévis-Mirepoix
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PostPosted: 27/10/2017, 23:38    Post subject: [RP] Pension Garnier à Saint-Denis Reply with quote

Sacré Amour ! C'est qu'il a bien plus de répondant qu'elle ne l'escomptait ! L’arroseur serait-il en train de se faire arroser copieusement ? Tous ses petits pièges sont déjoués avec malice par un Joris qui ne s'en laisse pas compter. C'est qu'elle va finir par bouder pour de vrai à ce train là ! Voilà à présent qu'il joue sur la pureté à maintenir jusqu'au mariage. Mais quel fripon ! Et si elle le prenait au mot ? Cela va être compliqué à présent qu'elle a goûté aux plaisirs de l'alcôve avec un partenaire plus gourmand et insatiable que jamais. Au fond, pour qui des deux cela sera le plus compliqué ? ... Et la réponse est : .... TADAM ! ... Sans conteste pour Ana tout autant que pour Joris. "Jouons le jeu pour voir" se dit-elle.

- Il ne sera pas utile de me répéter plus d'une fois vos exigences, Cher Maître. Soit, nous serons frère et sœur jusqu'au mariage.

Ana fixe les deux émeraudes de son coquin de fiancé et d'un ton se voulant ferme bien qu'elle ait envie d'éclater de rire à cette énormité, elle répète en insistant sur chaque syllabe prononcée :

- Frère ET Sœur !

Non mais dans quelle galère sont-ils en train de s'embarquer ? D'autant que la date de leur mariage n'étant pas encore fixée, cela risque de durer des temps infinis. Oh là là ! Horreur !
Tandis qu'elle déroule dans sa tête chavirée, ce jeu qui risque de les conduire à une frustration sans nom, elle se sent projetée comme un boulet de canon sur le lit de sa future chambre. Étonnée et surprise, elle en pousse un petit cri :


-  Hiiiiiiiiiii !

Puis elle tente de se rebeller :

- çà va pas la tête !

Elle peut toujours se rebeller de vive voix, voilà que ses bras sont maintenus par un fiancé déchaîné qui s'octroie un lit de rêve en venant s'installer à califourchon sur son corps sans défense. Oh ! Comment ose t-il quémander quoi que cela soit après l'ultimatum qu'il vient d'imposer ? Va-t-elle être une faible femme qui ne réagit que par et pour les plaisirs de la chair ? C'est tentant. Oui mais non. Elle prend sur elle car elle ne rêverait que de repartir sur cette île qu'ils partagent tous deux et qui les mènent vers des flots de bonheur intense et vertigineux. Le souffle chaud de Joris caresse son visage... Elle peut sentir combien il la désire ... Ahhhh au secours ! Comme c'est difficile de résister ! "Allez Ana, montre-toi forte ! "RÉSISTE ET PERSISTE !"

- De quelle compensation parlez-vous ? Celle qu'une petite sœur se doit d'offrir à son frère aîné ?

Elle lui sourit avec espièglerie.

- Approchez donc que je dépose un petit baiser sur votre front et nous serons quitte cher frère adoré.

Elle lie le geste à la parole et embrasse Joris sur le front puis en se tortillant comme une anguille réussit à quitter l'emprise qu'elle aime tant : les bras de son tendre amour. Elle bondit sur le parquet et d'un geste de la main, souffle un baiser à son amoureux resté seul sur ce grand lit.

- A bientôt cher grand frère adoré ! Nous nous retrouverons pour le dîner dans ce nouvel appartement.
Je vais m'enquérir d'un menu exceptionnel auprès de notre chère Madame Garnier.

Avec regret, avec cette frustration qu'elle redoutait,  avec un ventre qui la tiraille de n'avoir pu savourer ce que Joris sait si bien lui offrir, elle quitte l'appartement. Elle y reviendra après que leurs effets aient été déménagés. Avant de quitter la pièce, elle se retourne une dernière fois afin de plonger ses grands yeux dans ceux de celui qu'elle aime plus que tout et ne peut retenir un dernier appel au secours.

- J'espère vraiment que nous serons mariés très vite. Vous me manquez déjà terriblement, Cher Maître.




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Joris.de.Florensac
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PostPosted: 31/10/2017, 18:01    Post subject: [RP] Pension Garnier à Saint-Denis Reply with quote

Il n’en croyait pas ses esgourdes, elle l’avait pris au mot et elle avait l’air sérieux. Il jouait tandis qu’elle n’en avait plus l’air et s’en mordait aussitôt la langue. Mince et si elle mettait ses idées en exécution car connaissant sa blondinette adorée, elle en serait fort capable, rien que pour le faire râler.

Bien, bien, s’il fallait en venir à un amour platonique ou fraternel et jouer à ce jeu-là, il n’avait pas dit son dernier mot non plus et quitte de faire abstinence jusqu’au mariage, il le ferrait rien que pour lui prouver qu’il en était autant capable qu’elle. Il riait intérieurement tout en pensant ce qu’il allait se passer entre eux, maintenant qu’ils avaient une chambre chacun quoique cela sera assez dur de se passer d’un de l’autre surtout le soir au coucher, souriant à l’idée de savoir qui va plier le premier.
Il décrocha avec sérieux son regard du sien en acquiesçant du chef.


Fort bien, Madame le Procureur, nous serons frère et sœur jusqu’au mariage... Si cela est votre dernier mot, Madame le Procureur, alors nous sommes d’accord.

Il s’amusait comme un petit fou.

Si, si, ma tête va très bien et la vôtre, chère Mademoiselle !

Et voilà qu’elle le prenait pour son frère en lui baisant le front.

Oh ! Mais, vous voilà bien affectueuse et serait-ce là, la compensation ? Certes, j’aurais imaginé choses plus sensuelles, disons plus recherchées mais bon, je ne puis que l’accepter puisque je ne m’attends à rien d’autres de votre part.

Merci, chère sœur adorée… Hé ! Hé !


Il la laissa se dégager tout en restant couché à plat ventre sur le lit et tourna la tête vers sa belle blondinette d’Amour qui lui souffla un baiser d’amour avant de s’esquiver de la chambre. Une fois seul, il se leva du lit en se disant qu’il serait temps d’aménager dans leur nouvel appartement. Il n’avait plus qu’à descendre les malles d’un étage puis de prendre un bon bain et de revêtir une belle tenue avec chemise à jabot et poignets festonnés de volants pour le dîner de ce soir afin de la séduire un maximum... Hihihi !
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