Forum Officiel du jeu Monarchies Forum Index

Forum Officiel du jeu Monarchies
Immergez-vous en France en l'an 1825
www.monarchies.droits-divins.com
 
 FAQFAQ   SearchSearch   MemberlistMemberlist   UsergroupsUsergroups   RegisterRegister 
 ProfileProfile   Log in to check your private messagesLog in to check your private messages   Log inLog in 

[Mémoires] Choses vues

 
Post new topic   This topic is locked: you cannot edit posts or make replies.     Forum Officiel du jeu Monarchies Forum Index -> + Royaume de France + -> ~ Bibliothèque Royale de France ~ (Située au Louvre) -> Rayon des ouvrages historiques en cours -> Archives des ouvrages historiques
Previous topic :: Next topic  
Author Message
Louis-Alex. d'Auberville
Guest

Offline




PostPosted: 10/11/2013, 16:56    Post subject: [Mémoires] Choses vues Reply with quote

PublicitéSupprimer les publicités ?
Le Ministère de l'Instruction Publique, de la Culture et de la Santé transfère au sein de la Bibliothèque Royale de France les oeuvres de feu Camille Desmoulins, Comte de Montebello, sur un ordre de Sa Majesté Louis-Antoine de France daté du 7 novembre 1819.



DesMoulins wrote:
Choses Vues, Par le Comte de Montebello

Introduction.

C'est avant tout une idée, qui a germé dans l'esprit d'une jeune solitaire. C'est un monologue, une parole de fou qui vient s'inscrire sur le papier. J'ai choisit cet art plutôt que celui du mensonge. Tout être est torturé par des doutes, des vices auxquels il ne se livre pas, se cachant pour pouvoir affronter le profond malaise qu'elles provoquent en lui.
J'ai décidé de ne pas me mentir à moi même, et d'écrire mes plus profonds désirs sous la forme qu'il me plaira, de mettre dans un livre tout ce que je pense, tout ce que j'ai vu, des idées les plus inavouables aux sentiments les plus humains. "Choses vues"est une longue lettre à moi même plus qu'un héritage à la postérité. Qu'il permettre pourtant au génération future de comprendre le monde qui m'est contemporain.
La spiritualité qu'il me manque pour apprécier la messe, je vais la mettre ici, puisse Dieu lire les mots que je lui envoi et les recevoir comme une confidence, une confession que je lui fait directement, sans passé par l'esprit sage mais néanmoins secrétaire et sans envergure de ses ministres.
Je me souviens d'une histoire que mon père me racontait, celle d'un roi, puissant et craint, dont la laideur de visage égalait le talent au chose de la politique. Ses sujets vivaient dans la crainte de son jugement. Mais en plus d'être disgracieux, le souverain avait en lui la tare du diable : Il boitait du pied gauche de façon si marqué que dans son dos la cour lui murmurait son mépris à travers l'insultant sobriquet de "Roi boiteux" et il disait aussi que le cor qui affublait son pied gauche avait la taille d'un diamant.
En homme toujours au fait des vents de fortune, le roi remarqua vite l'attitude méprisante de ses proches sujets et décida de leurs donner une leçon. Il décréta que dans tout le royaume, tout homme et femme devraient, en sa présence, boiter tout comme lui.
La cour ne broncha pas. Et même ! Les intrigants s'appliquèrent à boiter du mieux qu’ils pouvaient. Ce comportement devint dans l'entourage du roi source de richesse de pouvoir, ceux qui boitaient le mieux se voyaient attribuer des charges, des soldes et des promesses de mariages. Si bien que l'on vit de grands seigneurs de guerre périr seul dans leurs châteaux, alors que quelques perfide vivaient dans l'opulence et la gloire.
Un jours, une seigneur venu de province, cousin de sa majesté, passa au palais afin d'y rencontrer sa promise, fille d'un comte qui savait boiter mieux que quiconque. Or ce seigneur, peu au fait des coutumes de la capitale, passa devant le roi, d'un pas léger de gracieux. La cours se mit, se moquant de l'imprudent qui osait faire un tel affront au pouvoir royal.
Le roi était très mal à l'aise de voir son cousin ainsi ridiculiser lui adressa tout cas ces paroles : "Et bien Mr qu'est ce à dire ? Je vois que vous ne boitez pas ! "
Le seigneur répondit alors, avec un ton implacable de logique et assez haut pour que toute la noble assemblé l'entendre :
"Sire ! Mais qu'elle erreur est la votre ! Je suis criblé de cors...si je marche plus droit qu'un autre, c'est que je boite des deux pieds. "
Je me souviens de mes yeux de tout jeune homme amoureux de l'audace autant que de l'irrévérence. Ce n'était alors a mes yeux qu'une histoire parmi tant d'autres que l'on contait par simple tradition familial pour aider les enfants à s'endormir. Mon père, foncièrement royaliste aurait été bien choqué de l'interprétation que j'en fait aujourd'hui.
C'est bien plus qu'un critique du système féodal, c'est une critique du pouvoir quel qu'il soit, une attaque des modes qui prennent et passent les cours où les gouvernements.
Qu'un homme de pouvoir aussi, est toujours boiteux parce que pour atteindre la gloire, il faut signer le mal des pactes qui teinte à différent degrés, l'âme de l'ambitieux en noir.
La France d'aujourd'hui à bien évolué, et je vois des royalistes absolu être plus libéraux que les anciens révolutionnaires. Si je devait aujourd'hui me positionner, et bien je ne me positionnerais pas tant les mots n'ont plus de sens.

Lucie-Simplice-Camille-Benoît Desmoulins

1817



Lettre privée à un pair de France, l'infâme duc d'Orléans, ou éclaircissement de ma pensée.

Votre seigneurie,
J'avoue ne pas comprendre les raisons de votre verve, sachez que ma première remarque n'était nullement une critique mais bien une demande afin de mettre tout ça à plat.
Quant aux reproches qui suivent, sachez qu'ils sont totalement infondé, je n'ai jamais nul par vanter la république mais plutôt certains acquis de la révolution et des lumières. Je ne me suis jamais mit à l'encontre du roi et n'ai jamais discuté son pouvoir. Vouloir en redéfinir les principes n'a rien de républicain.
En acceptant d'être ministre pour le gouvernement de sa majesté sachez que j'en avait bien saisi toutes les subtilités et que mon rôle aux finances ne ma jamais mené à prendre une position sur ce débat omniprésent et tellement lassant qu'est celui de savoir lequel des deux systèmes est le mieux.
Je n'ai pas la prétention d'avoir une réponse à cela. Je préfère me référer aux faits ; la France est une monarchie, c'est un fait. Cela empêche-t-il l'élévation de la condition humaine ? J'en doute fort.
Alors s'il vous plait, et ne prenez pas ca comme une exigence mais bien comme une demande courtoise, ne m'impliquez pas dans cette discutions de castes et de clans dont les valeurs n'ont plus grand chose avoir ni avec celle du roi de fer, ni avec celle des sans culottes.
Sauf votre respect,
Desmoulins.


---------------------

17 janviers : Affublé au ministère des finances royales. " Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe."

13 févriers : Le mouvement libéral conservateur est né.

16 février : Notre ère est assez pauvre en grandeur, comme si le siècle passé les avaient toutes happés pour ne nous en laisser qu'une ébauche de descendance. Les traits d'esprit n'ont plus rien d'amusant, ni de spirituels, mais se place dans une lignée de laquelle il est indécent de s'écarter sous peine de passer pour un "infréquentable".

28 mars : Qu'en est-il de ce Collemard ? Je n'y vois qu'orgueil et grandiloquence, il est de ces hommes qui pensent devenir sourd lorsque qu’ils n’entendent plus parler d’eux.
Je me méfie toutefois de ceux qui savent parler au foules, ils connaissent LaFontaine et tienne pour adage "Tout flatteur vit au dépend de celui qui l'écoute" , flatter le peuple c'est déjà lui mentir.

29 mars : Cherbourg est un endroit magnifique, tout y est apaisant. C'est un lieu où il est bon de naitre, de vivre comme de mourir.
C'est un lieu intemporel, isolé du reste du royaume où l'on ne va que dans un but précis. Rares sont ceux qui y viennent par choix, mais plus rare encore sont ceux qui la quitte avec plaisirs.
Je n'oublie pas les raisons de ma venue, mais les fonctions publiques parfois vous font passer à coté de votre vie. J'ai besoin d'un peu de temps...


--------------------------------------

23 mai.
Ce n'est pas la première vois que je vois la mort emporter un être cher, et pourtant c'est chaque fois cette même sensation d'impuissance qui vous retourne les tripes, vous détruit plus encore que tout les abus d'opium. C'est un être simple qui se nourrissait d'ambition et dont trop souvent le nom à été salit à cause de la naïveté touchante dont il faisait preuve face aux affaires du monde.
Un républicain qui se prenait pour un roi, un ami qui se voulait un félon. J'avais nourrit en ce jeune homme de grandes ambitions qui ne verra malheureusement jamais le jour. Je me joins au pleures de sa conjointes, aux rires de son enfants qui n'aura pas eut le temps de savoir à quelle point cette personnalité était touchante.
Le bar de Paris est en deuil, je suis en deuil. Trop de gens partent avant d'avoir eu le temps de dire ce qu'ils avaient à dire. Les mots me manquent aujourd'hui pour cracher sur cette providence qui choisit si mal les être qu'elle veut reprendre à elle.
Je n'ai su soupirer que quelques mots, aussi naïf et pourtant aussi vrai qu'il l'était : Adieu bonhomme.
Que ton âme s'élève au delà des cieux et qu'elle trouve dans ton nouveau sommeil, le repos à toutes les ambitions que tu avais pour tes semblables.
Adieu bonhomme...


-----------------------------------------------------

Lettre non datée à Léa de Gauthier.

Madame,
Encore une fois l'agressivité dont vous faites preuve me mène à croire à votre hystérie. Répondez donc en aphorisme minable, en lieu commun qu'utilisent les petits esprits pour s'assurer qu'ils ont raison.
Ce manque de remise en question me laisse à croire beaucoup de choses, vous n'êtes pas même capable de répondre au respect par le respect. Et bien soit madame, puisque c'est ainsi que vous souhaitez que ca se passe.
Et ne me parlez pas de franchise, il y'a une grande marge entre la franchise et le sarcasme mensonger.

Pauvre de vous,
Desmoulins.


----------------------------------------------
.
L'appel de Drancy

Peuple de France,
Nous vivons une ère de régression, où les acquis de la révolution se perdent au profit de la féodalité et de la centralisation des pouvoirs. Nous vivons l'heure des manquements où la seul alternative au pouvoir monarchistes est couronné de médiocrité ou s'entachent dans de basses manœuvres tel que la constitution d'une armée par le Parti Bonapartiste.
Le parti libéral républicain quant à lui s'attaque à des faux problèmes, exagérant le discours, proposant des idées qui ne conviennent pas aux réalités politiques d'aujourd'hui. Se battre pour une république est un combat rétrograde étant donné le bon fonctionnement de la monarchie actuelle.
Toutefois, je condamne l'abusive centralisation des pouvoir qui tend à se faire sous l'influence des deux partis qui partage les mêmes rêves avec chacun leur degré d'extrémisme: le parti Ultraroyaliste et le parti Constitutionnel.
Ce qu'il faut aujourd'hui au peuple français c'est le moyen de défendre ses droits a travers un mouvement qui refuse les stigmatisation dont les deux partis d'oppositions se sont fait eux même les victimes de part le ridicule de leurs diatribe et l'obsolescence de leurs discours.
C'est pourquoi j'invite tout ceux qui veulent, non pas bouleverser le système, mais le guider en douceur et avec intelligence vers le bon chemin à fonder avec moi le Mouvement Libéral conservateur dont les principes fondateurs sont :



Quote:
- La décentralisation des pouvoirs, l'encouragement au fédéralisme afin d'éviter tout abus tyrannique de la par de leurs détenteurs.
- L'existence de contre-pouvoirs à l'intérieur et l'extérieure des institutions politiques et ce quelque soit le type régime.
- L'application sans entrave des droits naturels de chacun et la mise en place de droits positifs incombant aux réalités humaines.
- Le pouvoir n'est que la mise en commun du pouvoir des individus ainsi, il ne peut y avoir de pouvoir de droit divin ni de pouvoir héréditaire absolu.


Amis libéraux qui partagez ses idées, rejoignez moi et fondons ensemble un véritable opposition qui ne se nourrirait non pas d'utopie ni de sang , mais de travail et de coopération.


Camille Desmoulins.

-----------------------------------------------------------------------------

Dates inconnues, date qui ne mérite pas de l'être.


Voila donc monsieur ce qu'on appelle un chagrin d'amour. C'est une chose qui vous prend dans le ventre comme une envie tenace et impatiente.
Une fois de plus mon histoire me prouve qu'aimer, c'est déjà mettre un pied dans la tombe.
Je quitte Paris pour m'installer à Cherbourg. J'ai besoin de calme et d'autres visages. Paris m'est trop cruel.


30 août 1817

1° mailys (élu) - Candidat Sans étiquette - 43 votes soit 33.1% de voix.
2° Desmoulins (élu) - Candidat Libéral - 17 votes soit 13.1% de voix.
3° alex_ (élu) - Candidat Sans étiquette - 16 votes soit 12.3% de voix.
4° thobi (élu) - Candidat Impérialiste - 13 votes soit 10% de voix.
5° LouisXXI (élu) - Candidat Impérialiste - 12 votes soit 9.2% de voix.
6° Giovanni (élu) - Candidat Sans étiquette - 12 votes soit 9.2% de voix.
7° castetarbe (élu) - Candidat Constitutionnel - 12 votes soit 9.2% de voix.
8° Ghislain (élu) - Candidat Impérialiste - 5 votes soit 3.8% de voix.
130 votants avec ainsi 73.1% d'abstention

13 septembre.

Nous voila revenu au temps des mousquetaires ! Lorsqu'un simple mot d'un très redouté souverain suffisait à mettre toute la cours au pas.
Monsieur le vice-roi dans sa toute grandeur ne manque pas de rappeler aux parlementaires dont je suis à quel point représenter le peuple est un privilège que le roi nous as accordé de bonne grâce dans sa toute bonté.
Non content de museler la chambre basse par le biais de la toute puissance de la chambre des pairs, voila que nos amis royaliste, menée par celui qui se titre lui même de "Main édificatrice des rêves du Roi" , s'amusent à mépriser ouvertement ceux en qui le peuple à placé ses espoirs.
Voila la preuve même du large pouvoir d'inaction dont disposent les députés. Un parlement que les courtisans ne craignent pas est un parlement inutile.


--------------------------------

Votre Majesté,

Par la présente lettre je souhaite vous remettre le titre de Comte de Montebello qui m'a été accordé suite à mon exercice de ministre des finances royales.
Considérant les valeurs que je défends et ne souhaitant faire partit d'aucune caste dont j'aimerai voir la fin, il me semble plus cohérent de me remettre au rang qui à toujours été le mien, titre ou non.
Cordialement,
Camille Desmoulins.


------------------------------------------

Votre Majesté,
Vous n’êtes pas sans savoir qu’un collectif venu de la Manche à déclaré récemment son indépendance par rapport au royaume qui est le vôtre. Vous considérant avec respect il nous semble courtois de vous mettre au fait des évènements qui ont conduit à cette décision.
Nous ne supportons plus le dictat de vos conseillers et ce système féodal qui oublie bien trop souvent la volonté populaire par peur, semble-t-il, du changement.
Nous voudrions par cela majesté, vous montrer qu’un peuple peut se prendre lui même en charge et qu’il n’est pas forcement nécessaire d’avoir une figure paternelle, déléguant ses pouvoirs à des arrivistes modéré dont les idéaux changent en fonction qu’ils se rapprochent ou s’éloignent de vous.
Majesté, nous nous posons ces questions : qui tient vraiment le pouvoir en France ? N’êtes vous point las d’être celui par qui tout «miracle» arrive ? Et si oui, est-ce pour cela que vous laissé votre royaume aux même mains depuis des mois sans remarqué des appel pourtant clair des électeurs pour se diriger vers plus de démocratie ?
Ce Royaume semble conduit par une élite qui s’est détourné du peuple depuis bien longtemps. Cela nous n’arrivons plus à le supporter et ne savons accepté qu’une chambre des pairs méprisante et sa cour honnissent les représentants de ceux qui font la somme de votre pouvoir qu’on essaye naïvement de nous faire passer pour divin.
Apprenez pourtant que nous n’avons contre vous aucune velléités et que nous déplorons que les conditions dans lesquelles vous naquîtes vous ait empêché de montrer au royaume vos qualités d’homme dont il faut reconnaitre qu’il aurait pu abuser bien plus du pouvoir qui est le sien.
Majesté nous vous prions d’excuser nos actes qui peuvent sembler agressifs mais qui n’ont rien de personnel. Nous y avons été poussé par dépit, tant vos agents s’acharnent à faire en sorte que rien ne change.
Cordialement,
Desmoulins, porte parole de la Manche libre.

Amis de la liberté,
Vous qui avez vu petit à petit les acquis de la révolution française méprisés et abrogés par la caste dirigeante,
Vous qui regrettez Bonaparte tant l’ombre de son action semble douce face à celle de l’absolutisme renaissant,
Vous qui avez voté maintes fois sans que jamais votre parole ne soit écoutée,
Vous pour lesquels la chambre des pairs et les représentants de notre dit très redouté maitre et roi n’a que mépris,
Vous dont les projets de libertés sont restés muet face à l’arrivisme de ceux qui le serve.
Nous n’avons que trop accepté d'être méprisé, écarté des discussions qui font l’avenir de nos enfants, honnit par le simple fait de penser autrement que tous les chiens du royalisme absolutiste.
Ce processus tyrannique, qui aime à critiquer les dérives de l’Empire et de la République se cachent derrière la Constitution pour faire croire à une liberté perdue depuis longtemps. Les décisions ne sont prisent que part affinité avec ceux qui les jugent et les affirment.
Les gouvernements se composent dans des salons lustrés dont le luxe, camarades, vous ferait éclater les yeux.
Face à ce constat déprimant, notre rage est sans limite. C’est pourquoi, un collectif de camarades de la Manche, investit par Madame Athéna de Santque, Co-Fondatrice du MCL et espionne chez les royalistes depuis quelques mois maintenant, et Monsieur Camille Desmoulins, leadeur libéral et Co-Fondateur du MLC, déclarent aujourd’hui la scission totale de la Province de la Manche du Royaume de France !
Que tous ceux qui veulent construire une société nouvelle, basée sur l’Egalité, la Liberté et la Fraternité viennent joindre leurs efforts aux nôtres.
Prouvons ensemble que tout ce qui émane du peuple n’est pas forcement ridicule et/ou inapplicable. Crachons, à la face du Royalisme, notre désir de liberté, d’émancipation et notre pouvoir d’action dans le domaine publique.
On ne peut s’élever contre la volonté d’un peuple, l’Histoire nous l’a déjà prouvé.
Que ce jour soit retenu par notre descendance comme celui de la naissance de la République Libre et Parlementaire de la Manche et qu’il soit jugé comme les débuts d’une grande et belle aventure pour un peuple dont l’avenir est de se prendre en charge lui même, sans dictat quelconque de ceux qui nous oppriment depuis des siècles.
La République Parlementaire de la Manche se basera sur l’égalité entre chaque citoyen. Ainsi point de noblesse, point d’aristocratie baveuse, point de lois réductrices de nos libertés :
Et Finis les abus de ses royalistes qui par simple envie, met la vie de ses sujets en périls, s'octroyant le privilège d'avoir tous les droits au détriment du peuple ! Et se permettant de passer outre les décrets imposés au Peuple pour leur survie. Nous ne sommes à leurs yeux que de simples bouffons sur lesquels il leur suffit simplement de claquer leur doigt pour éjecter de son poste une personne qui ne faisait que son travail pour la survie de ses administrés.
Finis d'être exclu de tout le royaume ! Méprisés par le Roy et toute sa famille Royale ! D'être transparent depuis des mois et des années ! Nous ! les Fantômes ! Nous ! les Morts-Vivants ! Sont-ils venus eux et leur bureaucrate assis sur leur siège en cuir et éjectable si vous n'allez pas dans leur sens ! Où étaient-ils lorsqu'en Décembre dernier, nous avions du subir des pénuries de Madeleines ! Se sont-ils inquiétés de nous savoir nourris et en bonne santé et lorsque l'on est venu nous voler toutes nos madeleines sur le Marché ! Que Nenni !!!!! Savent-ils au moins que la Manche existe !!! Oh mais oui, mais seulement lorsqu'ils doivent eux-même subir des pénuries ! A votre avis, qui leur ait venu en aide ! Nous, les simples fantômes, morts-vivants ! Nous, le Département de la Manche ! Et maintenant que la pénurie nous touche, pensez-vous qu'ils se préoccupent de nous ! Non ! Il préfère organiser des bals ou se faire de jolies révérences pompeuses ! Mais également venir chez nous pour s'acheter des provisions au détriment de ses habitants !
Nous, habitants du département de la Manche, ne pouvons accepter cela ! Et c'est donc pour ces raisons, que nous déclarons, ce jour, le détachement du Département de la Manche au Royaume de Henry V et de son gouvernement.
Amis Libéraux, Bonapartistes, Constitutionnels ou Royalistes, conscients de l’échec du système, rejoignez la Manche ! Battons nous pour notre liberté de fonder une société du peuple, pour le peuple et par le peuple !

--------

24 octobre


«On connaît, dans les grandes cours, un autre moyen de se grandir : c'est de se courber.» Cette phrase de Monsieur de Talleyrand, grandiose dans tout ce qu'elle implique, viens une fois de plus d'être subliment affirmé par notre élite qui à crut bon de remettre à messieurs d'Ambrosio et Vargas, la légion d'honneur qui n'a jamais aussi mal porté son nom pour leurs implications sans faille au coté de monsieur le Vice roi lors des troubles en Manche.

Les chiens ont reçu l'os de leurs maîtres et s’enorgueillissent de leurs décoration qu'il penses issue du mérite de leurs travail mais qui s’avère pourtant être une marque mépris reçu de ceux qui était prés à les voir mourir pour la cause de leurs couronnes.

Quoique comprenant les ambitions de Monsieur Vargas, républicain vendu à la cause de l'élite pour quelque glorioles, je m'étonne qu'un esprit qui ne semble pas aussi stupide qu'il le laisse paraître, parade avec cette médaille du déshonneur à son veston comme un soldat revenu de guerre alors que son seul fait s'est déroulé derrière son bureau avec une plume pour arme et un feuille pour bouclier.

Quant à monsieur d'Ambrosio, dont la compagnie m'était plaisante à l’époque où je fus ministre et où certains de ceux qui m'honnissent aujourd'hui marquait pour moi un respect palpable, je regrette simplement qu'il se fasse encore abusé par ceux là même qui l'ont conduit jadis à la honte. S'il est un conseil que je puis lui donner, comme ancien ami, c'est d'éviter d'être à l'avenir l'idiot utile du village royaliste et de faire le travail à la place de ceux qui trouve, dans la lutte qui fut la nôtre, un intérêt tout personnel et politique.


-----------------

Camarade,

Tant le constat que vous faites est d'une rare pertinence, je ne suis que saluer votre intelligence à l'analyse des choses qui font la médiocre politiques de l'Elite royaliste et dont je suis malheureusement en partie responsable, leadeur naïf et ô combien exalté que je fus dans ces heures glorieuses où nous jetâmes à la face du tyran et de ses sbires quelques faibles pierres qui n'eurent pour effet que de les exciter encore plus dans le fanatisme carriériste qui compose leurs lamentables êtres et leurs actions intéressées.

Sachez par ailleurs que si je me sens terriblement touché, et que ma chère Athéna, qui elle encore plus, à voué une partie de sa vie à la Manche dont elle à su faire prospéré la gloire, l'état piteux de Cherbourg n'est lié qu'a l’incompétence de ceux que l'on à nommé parce qu’ils portent la laisse avec élégance. Encore une fois l'Elite nous a prouvé combien elle se moquait de ce lopin de terre qu'ils ont pourtant été prêt à reprendre par le feu et les armes, par la folie et l'hystérie.


Votre engagement monsieur, dans cette institution remarquable qu'est la CRCI, je le respecte et vous en rend honneur. Je pourrais par ailleurs faire remarquer qu'est c'est sous ma tutelle et grâce au remarquable travail d'Athéna que cette institution, boudée par les ministres successifs n'a fonctionné et remplit, en partie, les exigences qui lui incombe.

Toutefois je crains d'avoir manqué de clarté dans ma lettre. C'est par la voies démocratique, camarades, que la lutte doit reprendre, trop conscient que je suis d'avoir enfoncer encore quelques clous dans le cercueil du progressisme, ayant permis à une nouvelle race de carriérocrates de briller et de s'enorgueillir de la médaille du déshonneur que le bon maître à jeter au sol comme les restes de sa gloire et sur laquelle les chiens se sont jeté, affamé qu'ils étaient de briller dans une Histoire dont je suis sûr qu'elle rendra justice à ceux qui ont osé plutôt qu'à ceux qui se sont courber.


C'est pourquoi monsieur, ce projet fantasque et désespéré de permettre aux derniers vrais libéraux d'avoir une arme pour faire entendre leurs voies dans ce royaume où la pensée unique est de plus en plus assise, m'est apparut comme étant primordiale avant de quitter la France pour enfin être débarrassé des cette aristocratie qui m'a prit mon honneur et mon pied gauche et de refaire ma vie au soleil avec la femme que j'aime.

Je respecte votre décision bien que la regrette. N'ayez point peur camarades d'affirmer vos idées, c'est par cette peur qu’ils nous tiennent, par ce flagrant mépris avec lequel ils se plaisent à écarter ceux dont la pensée ne sert pas l’intérêt de leurs couronnes.

Soyez assuré camarades du profond respect dans lequel je vous tiens. J’espère que vous en mesurez la porté, tant à ce jours d'illusion déchue et de révoltes frustrée il est rare que je l'octroie encore à l'un de mes contemporains. Ne vous laisser point avoir par leur jeu, je vous en conjure, et si l'envie de prospéré au milieu de l'Elite vous prendre, faîtes le, sans attendre, mais n'oubliez jamais ce que vous pensé, ne troqué par vôtre âme pour une couronne, gardez en tête que la lutte est constante, que la révolution est permanente bien qu'elle prenne des formes très différentes en fonction du contexte.

Si un jours quelques soucis financier venaient à vous meurtrir, à vous rendre inapte à cette révolte dont j’espère que vous saurez user avec plus de subtilité de moi, vous verrez à jamais en ma personne un camarades qui aimerait jouer de sa fortune pour aider ceux dont les yeux sont encore en face des trous.

Cordialement,
Desmoulins.

-----------------------------

A Nicolas,

Je vous savais arriviste Davout,mais j'étais enclin à vous trouver des excuses tant la sympathie que vous suscitez en moi voulait pardonner vos écarts de personnes du beau monde. Force m'est à présent de constater votre médiocrité et la manipulation avec laquelle vous évoluez.


Vous n'êtes qu'un vendu au système, tel un Gilgamesh vous portez la laisse avec élégance, votre force à vous est de faire croire à votre indépendance tandis que l'autre ne s'en cache pas. Les curés, je les veux en soutane, et par cela, l'arriviste de Vargas me parait bien plus respectable que vous, qui n'avez pas hésité à vous renier pour quelques glorioles que vous devriez prendre comme autant d'insulte au jeune idéaliste talentueux que vous fûtes.


Ainsi dont c'est le contrôle que vous convoité, aidé par votre élite corrompu... vous avez raison Davout, vous et votre catin arriviste, pourquoi changez un système qui vous est déjà profitable que vous contrôlez avec vos ami royalistes dans sa totalité ?


Ainsi donc les masques tombent. En plus de mentir au peuple, vous vous êtes servit de moi pour changer votre image de bonapartiste qui ne fermait que trop les portes de la gloire desquels vous aspiriez d'avoir les clefs. Si votre chère et tendre vous aurait connu à l'époque, sans doute aurait elle trouvé nécessaire que l'on vous fasse barrière pour que jamais vous n'arriviez à un poste à responsabilité tel qu'elle le souhaite aujourd'hui.


Elle qui se permet d'affirmer avec un l'incroyable mépris d'une gueuse qui se donne le rôle de la vieille noblesse que "de toute façon, si la monarchie devait devenir absolue, les trois quarts des français ne diraient rien et le quart restant serait heureux. Seule une poignée serait mécontent. Et ils seraient facile à contrôler."


Voila donc le monde dans lequel vous vivez désormais. Celui de la lâcheté, et du complot contre le peuple, contre la constitution ! Vous qui avez quitté le MLC au nom de cette même constitution, parce que je proposais une fusion des deux chambres, vous voila apparaissant sous votre vrai visage, celui d'un courtisan.


Vous m'inspirez un dégoût profond et viscéral, vous et votre épouse. Mais ne vous inquiétez point, d'ici quelques années, lorsque la mort viendra libérer la France d'un tel agent de la réaction, on trouvera bien quelques curés nous expliquer combien il y avait de l'altruisme dans vos actions politiques avant de vous inhumer au panthéon.


Desmoulins


----------------
La Manche, ce massacre.

Nous avons perdus. La liberté et la république s’est courbés devant les cavaliers de l’enfer et leurs suppôts malfaisants. Le prince Baptistin à couper tout les échanges entre la Manche et la Seine en procédant à un rachat massif des denrées alimentaires afin d’affamer les braves combattants de la liberté.


1818


La mort en la mer tout deux m’embrassèrent.

La mer d’abord. J’ai fais la route jusqu’au pays des bagnes, un chien nommé Misère à mes coté et une chienne nommée Athéna de l’autre. De ces chiennes douces et fideles que l’on ne saurait battre ni insulter. La manche était loin et des débris de mes révoltes frustrées j’avais sauvée un ange. Anthalya, triste année. Triste fin.

Hommages à mes camarades légionnaires qui m’ont maintenu en vie.

La mort, enfin. Puis la maladie. Le Siècle.

Scipio. La France…l’opium.



La France me revint comme une vieille habitude. Je foulai de mon pas boiteux le sol poussiéreux d'une demeure qui ne fut jamais la mienne. Deux choses m'ont lié à elle : un bout de papier signé par un notaire, et un amis qui et y vécu et disparu. La France n'a guère changé, toujours cette grisaille qui voile les cieux.

Je ne sais pas ce que je suis venu faire. Je ne sais point vers quelle chimère je court encore. Et c'est exactement ce que me dit le Marquis de Narbonne lorsque nous nous retrouvâmes; au hasard du destin, dans le même bar.

Nicolas me paru bien triste, cette grisaille bien française semblait l'avoir prit. Il me fit penser à moi à l’époque où tout avenir m'était interdit. Je vis dans ses yeux cette même lassitude qui prend tout ceux qui ont lutté.

Le pouvoir, les concessions, voilà ce qui a tué le marquis de Narbonne. Jadis bonapartiste talentueux, ensuite libéral génial. Celui qui considérait le grand Collemard - le père bien sur - le fils est une ordure - comme un frère.

Diable, voilà un homme qui s'est battu pour tout avoir et qui, une fois obtenu, s'est rendu compte qu'il n'avait rien.

Nous échangeâmes quelque traits désabusé, j'étais heureux de le voir, il semblait l'être aussi et nous confluâmes sur l'inutilité de l'action politique. Deux vieux parleurs aux révoltes frustrées, chacun à sa manière. Il me demanda pourquoi je m'investirai encore pour des idées, je répondis cynique :

"Car c'est là le seul moyen de me distraire."


6 septembre

Je fis ce jours là la rencontre d'un jeune homme dont l'élégance et le verbe n'est pas sans rappeler ceux de Grandet. Une sorte de souvenir moderne d'un républicain d'ancien régime. Et puisqu'il me fut toujours plaisant de m'entourer de gens talentueux, je lui proposai de travailler pour moi, de reprendre la place qu'a laissée Grandet en disparaissant.

Au bar, tandis que je redécouvrait les joies du cognac français; je le mis en garde contre le souffre qui s'échappe de ma personne. Une réponse naïve de jeune homme me fut donnée. Il me plairait d'avoir à mes coté un homme aussi exalté que je ne suis désabusé
Back to top
Display posts from previous:   
Post new topic   This topic is locked: you cannot edit posts or make replies.     Forum Officiel du jeu Monarchies Forum Index -> + Royaume de France + -> ~ Bibliothèque Royale de France ~ (Située au Louvre) -> Rayon des ouvrages historiques en cours -> Archives des ouvrages historiques All times are GMT + 1 Hour
Page 1 of 1

 
Jump to:  

Index | Create my own forum | Free support forum | Free forums directory | Report a violation | Cookies | Charte | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2020 phpBB Group
powered by ArgenBLUE free template